La carrière de PPDA est brisée. Alors qu’on le pensait enfin apaisé de son ancienne vie de présentateur vedette, le voici à la une dans la rubrique judiciaire. nous fait le point !

Pour PPDA, c’est le coup de grâce. Ces derniers épisodes donnent du grain à moudre à ses détracteurs. Bernard Montiel raconte son inquiétude.

Comment va PPDA ?

Un rappel des faits toujours aussi glaçant

PPDA n’oubliera jamais cet article du Parisien paru à la mi-février. Tout son monde et ses repères s’écroulent. Pire, sa carrière semble totalement ternie face aux révélations du quotidien. Du reste, nos confrères n’y vont pas de main morte et raconte le contenu de la plainte de Florence Porcel. Certes, cette dernière a écrit un livre à ce sujet. Mais jusqu’à ce jour fatidique, elle se refusait à donner l’identité de son “bourreau”. Mais tout va basculer.

Pour comprendre l’affaire, il faut remonter dans le temps. Il y a plus de quinze ans, la journaliste affirme que PPDA a eu un comportement intolérable envers elle. À l’époque, elle n’a que 21 ans et commence tout juste dans le métier. Elle a besoin d’un modèle voir d’un mentor pour que sa carrière prenne son essor. Or, tout ne va pas se passer comme prévu. Peu importe leur différence d’âge, le présentateur vedette l’embrasse et laisse courir sa main sur les vêtements de la jeune femme.

Pour le journaliste, c’est l’enfer qui se dérobe sous ses pieds. Limite pire que le jour du suicide de sa fille Solène. Le jour des faits, il avait tenu à assurer son rôle au journal télévisé. Mais cette fois, dans Quotidien, il va marteler son innocence à Yann Barthès. Mais a-t-il réussi à convaincre l’opinion ? Dans les colonnes du journal Le Monde, la stratégie de défense de son avocat est claire comme de l’eau de roche. En plusieurs décennies à la télévision et même dans un cercle privé, PPDA “n’a jamais imposé à quiconque un acte ou une relation sous la contrainte et réfute toute accusation qui évoquerait des faits non consentis“.

Les plaintes se suivent et se ressemblent

Pour commencer, nous pense à Cécile Delarue. Cette ex-salariée de la première chaine explique que la réputation de PPDA le précède. Du reste, ce n’est pas parce qu’il détient le record de présentation du vingt heures. Elle comme plusieurs de ses collègues évitaient généralement de se retrouver dans un endroit clos avec lui. Et cela passe même par l’usage l’ascenseur.

Mais le cas le plus flagrant reste celui d’Hélène Devinck. Aujourd’hui, même à plus de cinquante ans, elle reste totalement désemparée quand elle évoque ses souvenirs en compagnie de PPDA. “J’ai cédé. Mais j’ai serré les dents, et étouffé mes larmes. C’était vraiment humiliant. Je n’avais pas le choix, sinon je ne travaillais plus” À demi-mot, nous comprend très bien son émotion de revivre les choses plusieurs décennies après. Or, la confession ne s’arrête pas puisque le journaliste lui a taillé un costume pour l’hiver. Le monde à l’envers “Quand j’ai voulu que notre collaboration s’arrête, il a été vexé et cruel, et est allé dire à toute la rédaction que j’étais nulle”

Quant à Clémence de Blasi, elle passe par tous les états. Stressée lors de l’entretien, elle trouve une oreille sage et réfléchie. Se disant prêt à l’accueillir dans son équipe, PPDA va alors apprivoiser la jeune débutante. Hélas, tout va rapidement changer. Appels à toutes heures du jour et de nuit, sollicitions de dépasser le cadre professionnel, le profil de poste vire au cauchemar. Finalement, elle décline ces propositions. Vexé dans égo, le journaliste se venge en faisant un portrait au vitriol.

Néanmoins, comme toujours dans ce genre d’affaires impliquant des personnalités, nous vous demande de prendre un peu de recul. Seule l’enquête approfondie pourra nous permettre d’y voir un peu plus clair. Celle de PPDA devrait prendre des mois voir des années. Un peu de patience s’impose donc !

Les proches sur le qui-vive

Pour essayer de rétablir sa vérité, PPDA peut compter sur l’aide de ses amis. Tout d’abord, sa secrétaire Marie-Hélène Mille se souvient à quel point son chef était admiré par la gent féminine. “Il recevait des dizaines et des dizaines de lettres, certaines avec des photos de femmes très suggestives, voire complètement sans vêtement (…) des cadeaux divers et variés, qui allaient de gâteaux et chocolats jusqu’à des dentelles… C’était hallucinant” D’ailleurs, en tant que proche collaboratrice, elle avait également accès au quotidien de son responsable “Tous les jours, dans le bureau voisin, la porte était le plus souvent ouverte. Jamais je n’ai été victime ni témoin des comportements que certaines lui prêtent aujourd’hui.”

Quant à Claire Chazal, elle est claire. PPDA est un homme brillant qui n’a jamais employé la force pour arriver à ses fins. Elle le sait, elle est tombée amoureuse de lui et lui a fait un enfant. Aujourd’hui séparés, nous sait combien leur relation a évolué. Respect, admiration, estime sont des mots qui reviennent souvent dans la bouche de la présentatrice de Passage des Arts.

Enfin, le chroniqueur Bernard Montiel pense que la situation se dégrade de minute en minute. Perdu, PPDA tourne en rond et cogite. Que peut-il faire pour sortir la tête hors de l’eau ? “Il est très triste. Je l’ai appelé ce matin. Il ne fera rien, à part envoyer un communiqué. Il est abattu évidemment.” Suite au prochain épisode…