PPDA a le cœur lourd. En effet, est-il la victime ou le bourreau dans le conflit qui l’oppose à sa collègue Florence Porcel ? nous fait le point sur sa stratégie de défense !

PPDA n’en dort plus. Il ne comprend pas comment ça a pu arriver. Depuis quelques semaines, Florence Porcel l’accuse du pire. Qui dit vrai ?

PPDA dans la tourmente

Un journaliste prêt à tout

À l’instar de Claire Chazal, PPDA a commencé sa carrière à la télévision chez la concurrence. Mais finalement, c’es sur TF1 qu’il se sentira le mieux. De fait, nous sait qu’il a reçu les plus grands hommes politiques mais aussi acteurs du monde entier. Toujours ravi de partager ses expériences avec les nouvelles générations de journalistes, il a eu pourtant quelques couacs.

Au début des années 90, Fidel Castro est au pouvoir à Cuba. Présent sur place, PPDA rêve de décrocher un entretien. Ça ferait l’effet d’une bombe pour TF1. Malheureusement, ultra protégé, difficile de l’approcher et encore plus de s’entretenir avec lui sur l’actualité du moment. Qu’à cela ne tienne, il va trafiquer les rushes. Un mois après son retour et la diffusion des images, Télérama jette un pavé dans la mare. En fait, l’équipe du 20 heures a refait les questions des confrères étrangers en studio et les ont inséré dans un montage hasardeux.

Quelques semaines plus tard, PPDA est de nouveau au cœur de la polémique. Il vend à l’émission Le Droit de Savoir un reportage sur un membre du service d’ordre de Saddam Hussein. Après enquête, il s’agit d’un faussaire qui n’avait aucun lien avec l’ancien dictateur. Aujourd’hui encore, ces deux histoires illustrent parfaitement les paradoxes de code de la déontologie journalistique.

Des échecs cuisants

Décidément, la décennie 90 a laissé des stigmates dans la vie de PPDA. Début janvier 95, le public apprend avec effroi que la mort de sa fille Solène. Âmes sensibles s’abstenir puisqu’elle s’est jetée sous un métro. À peine âgée de vingt ans, la vie ne l’a pas épargné. Atteinte d’anorexie, elle ne mangeait plus, ni buvait plus et était à bout de forces. Elle laisse ce mot glaçant à son illustre père. “Merci pour tout mais je n’aime pas la vie. Je veux être incinérée et gardée dans une petite boîte, mais pas jetée à la mer“.

À la stupéfaction générale, PPDA se jettera à corps perdu dans son travail. Quitte à présenter le journal télévisé ce soir-là. Incapable d’en parler en public, il va mettre ses maux sur papier dans deux livres magnifiques. Puis, en créant la Maison de Solène, il s’associe à la douleur des familles.

Dix ans plus tard, le pire arrive. Alors qu’il n’envisageait pas qu’on puisse le renvoyer, PPDA va commettre l’imparable. Lors du traditionnel entretien du 14 juillet, il va provoquer la colère froide de Nicolas Sarkozy. À l’époque, il ne se doute pas un seul instant que sa petite phrase causera sa plus grande perte. Il déclare à ce sujet “Il n’y a aucune malice dans ma question, et, de la part de Sarkozy, de toute évidence, un malentendu.” nous vous propose de revoir ce passage !

Cette fois, c’est la fin ?

Aujourd’hui, PPDA écrit. De temps en temps, il intervient dans des débats sur la chaine CNEWS. Depuis 2017, on lui confie même une émission littéraire. En tout cas, il semble résolu à faire ce qu’il aime sans trop penser à demain. Or, un jour de février 2021, le cataclysme arrive. Une ancienne collègue fait paraitre un livre. Très vite, on comprend que c’est autobiographique. Le contexte est noir puisqu’il dénonce des faits d’une rare violence.

Au début, elle ne souhaite pas révéler l’identité de son bourreau. Or, poussée par son entourage et armée de son courage, elle dépose plainte contre PPDA. À notre confrère Yann Barthès, il explique dans quel état il se trouve depuis “Je ne pensais pas, un quart de seconde, qu’un jour, la foudre me tomberait dessus” Bien sûr qu’il se souvient d’elle puisqu’ils ont dû se croiser “cinq, six fois maximum.” Pour l’heure, il souhaite réserver le détail de leurs échanges aux policiers. Cependant, il a toujours la même ligne de défense “De ma vie, jamais je n’ai consenti, je n’ai accepté, une relation qui ne serait pas consentie, une relation qui serait forcée“

Récemment, c’est son amie Claire Chazal qui va valider son argumentaire. Vous l’avez compris, PPDA ne se laisse pas faire. D’ailleurs, de son côté, il a déposé non pas une mais deux plaintes. La première concerne Florence Porcel et fait état de “dénonciation calomnieuse“. La seconde est encore plus grave puisqu’elle s’adresse au Parisien. L’ancien journaliste vedette les accuse de “diffamation publique” pour avoir jeté cette histoire en pâture sans avoir pris le temps d’écouter les deux sons de cloche.