Plus sexy que jamais, Paris Hilton revient sur le devant de la scène. Plus que jamais décidée à dénoncer les atrocités vécues lors de son adolescence, elle se confie sans concession dans un documentaire YouTube. De fait, nos confrères de People nous dévoilent en exclusivité des extraits de ce dernier. Le moins que l’on puisse dire c’est que la jolie blonde n’y va pas de main morte.

Une adolescence tumultueuse

On connaît tous le sourire de Paris Hilton. Célèbre pour ses excentricités autant que les hôtels dont elle a hérité le nom, elle n’hésite pas à se mettre en avant sur les réseaux sociaux. En février dernier, on se souvient notamment de sa prestation pour la Fashion Week. Aux côtés de sa sœur Nicky, les deux blondes avaient créé le buzz. Sur le podium, Paris Hilton semble épanouie, plus rayonnante que jamais.

Pourtant, derrière le masque se cache souvent une réalité tragique. C’est pourquoi, pour se libérer du fardeau des angoisses, Paris Hilton décide de raconter elle-même la source de ces dernières. Pour bien comprendre, il faut remonter début des années 90. La belle a alors tout juste dix-sept ans. On pourrait croire qu’elle a la vie devant elle mais pourtant, ses parents prennent une décision radicale. Pour l’éloigner des tentations, ils décident de l’envoyer en internat. Pour Paris Hilton, le calvaire a désormais un nom : Provo Canyon School. Traumatisée par cette expérience, Paris Hilton n’a jamais vraiment oublié l’enfer vécu entre ces murs.

Le remède parfois pire que le mal ?

“C’était une torture sans fin” En quelques mots, Paris Hilton annonce la couleur. De fait, elle dresse un tableau noir de l’établissement. La méthode d’éducation préconisée est glaçante. D’ailleurs, Paris Hilton estime connaitre l’objectif de ses bourreaux “leur but, c’était de nous briser”. Résidente presque un an, elle n’a que très peu de contacts avec ses parents. Tout le monde ignore de quoi se compose son quotidien. Au vu des propos de Paris Hilton, celui-ci est proche d’un film d’horreur puisque les responsables “abusaient physiquement de nous, nous frappaient, nous étranglaient.”

Pour appuyer ses propos, la belle a réussi à convaincre quelques amis de l’époque à témoigner des sévices vécus. Si elle n’a pas souhaité en parler avant, c’est parce qu’elle éprouvait “un sentiment de honte“. Ce faisant, presque vingt ans après les faits, un procès est inutile. En effet, l’équipe dirigeante a changé. Cependant, elle espère sincèrement que son histoire contribuera à faire évoluer les choses dans le bon sens. Plus jamais ça !