Dans les colonnes de Purepeople, Nour et Kaoutar nous font des confidences édifiantes sur Pekin Express. Après avoir été forcées de quitter l’Afrique à cause de la pandémie, l’épisode grec a été un vrai cauchemar ! On vous dit tout !

Cette année, Pekin Express a été épique. La pandémie a totalement rebattu les cartes pour Nour et Kaoutar ! On vous dit tout !

Pékin Express, une aventure sous haute pression !

Une saison pas comme les autres

Quand on découvre cette photo, nous découvre le sourire radieux de tous les candidats. Il faut dire qu’ils s’attendaient alors à vivre une aventure qui devait les mener jusqu’à Dubaï. Un rêve pour la plupart des participants qui n’a malheureusement pas se réaliser comme il était initialement prévu par la production de Pekin Express.

Nour commence par nous confier le désarroi de ses petits camarades lors du changement de cap de Pekin Express “Je crois que tout le monde a bugué à ce moment-là.” D’ailleurs, au moment où la grande nouvelle tombe, ils se trouvent à plus de “vingt heures” de l’aéroport. À peine le temps de prendre une douche et on les convoque aussitôt pour leur annoncer une catastrophe.

Épuisés par le transfert et surtout stressés quant à la suite de l’aventure, tout prend des proportions énormes en quelques secondes. Les candidats de cette saison de Pekin Express se remettent en question. Ils étaient tellement à des millions d’années lumière d’imaginer ce qui se passait en France. Auront-ils le courage de revenir dans le jeu de Stephane Rotenberg quand la situation sanitaire permettra ? Rien n’est sûr !

Six mois de pause et c’est reparti !

Pour la mère et la fille, difficile de faire la part des choses. Pendant les six mois de coupure, elles ont retrouvé leur vie. Donc, elles sont moins impliquées dans l’ambiance de Pekin Express faite de stress ou de logements/alimentation sommaires. Heureusement, les deux femmes ne sont pas du genre à se laisser démolir. Sauf qu’un tragique événement a failli tout remettre en question. La mort du grand-père les fragilisent. Heureusement, de là -haut, il semble leur demander d’y retourner. Nour va trancher. En sa mémoire, elles doivent absolument recommencer et tout faire pour remporter les 100 000 euros.

Une fois arrivées sur le nouveau terrain de jeu de Pékin Express, les deux femmes vont vivre…un cauchemar éveillé. Elles évoquent clairement le comportement des locaux. Entre les cris, les insultes, les regards de travers, les bousculades, tout contribue à ce que cette expérience mute en catastrophe. Quel dommage ! nous est vraiment déçu de lire ce genre de détails glaçants. Malgré leur bonne humeur légendaire, elles commencent à douter de leurs capacités de résistance. Pire, elles se disent qu’elles ne partent pas sur un pied d’égalité que les autres. Et ça, c’est difficile à accepter, malgré toute la bonne volonté du monde.

Qu’est-ce que l’aventure leur a apporté ?

Nour se souvient notamment de cette épreuve où tout aurait pu basculer. Tout le monde connait et craint le drapeau noir de Pekin Express. Alors lorsque Christophe et Claire le leur remettent, elles l’acceptent la peur au ventre. En effet, elles vivent dans la crainte de ne pas trouver une voiture après l’arrêt imposé. Heureusement, ils croisent Aurore et Jonathan. Ces derniers se rendent bien comptent que le moral des deux femmes est en dessous de zéro et leur propose de prendre la voiture initialement prévue pour eux. Quel beau geste ! Elles n’oublieront jamais et se font le serment de ne jamais les choisir pour une dernière chance.

Enfin, tous les candidats de Pekin Express estiment que le jeu a changé leur vie. D’abord, au plan résistance physique mais aussi humain. On croise le chemin de gens extraordinaires qui donnent tout alors qu’ils n’ont presque rien. De plus, en termes de complicité, cela renforce forcément les liens du duo. Une chose est sûre. Malgré le départ forcé du continent africain ou bien le mauvais caractère d’une (infime) partie de la population grecque, les deux femmes n’ont aucun regret ! D’ailleurs, elles ont le sentiment d’avoir grandi, psychologiquement parlant. Et c’est bien ça qui compte !