Alors que depuis quelques semaines Mélanie Dedigama est devenue pour la première fois, la maman d’une ravissante petite fille qu’elle a décidé de prénommer Naya, elle partage sur les réseaux sociaux les difficultés qu’elle a rencontrées ces derniers jours. Des états d’âme qui n’ont pas manqué de faire réagir ses followers dont certains lui reprochaient d’en faire un peu trop.

Alors qu’elle s’est fait connaître notamment suite à sa participation de la saison 2 de La Bataille des couples, la jeune femme avait été très suivie sur les réseaux sociaux à l’annonce de sa grossesse. Son accouchement avait fait la une, et ses fans voulaient en savoir plus.

Alors que la belle Mélanie et son chéri Vincent devenaient les heureux parents d’un bébé prénommé Naya, les critiques des internautes avait été très virulentes pour reprocher à la candidate de téléréalité de se plaindre beaucoup trop.

Mélanie Dedigama avait donc pris la ferme décision de se défendre et, de faire taire les auteurs de messages qui lui reprochaient de ne pas s’occuper assez de sa fille. Des critiques difficiles à accepter pour la jeune maman, visiblement furieuse de tels jugements sur sa manière d’aborder la maternité. »

Les personnes qui se permettent de m’envoyer des messages comme quoi j’en profite… déjà si j’en profitais, j’aurais bien raison, parce que d’avoir mis au monde un bébé que ce soit par césarienne ou par voie basse, de ne pas avoir dormi, d’avoir eu des nausées, du diabète et du cholestérol, de s’être ressentie lourde, d’avoir grossi autant…

Eh bin, on mérite de profiter ! On mérite d’avoir des mecs qui sont gentils et qui jouent le rôle à 100 %. Je n’ai honte de rien et je fais comme je veux !!! » avait choisi de partager Mélanie, apparemment décidée à ne pas accepter les critiques sur sa manière de partager ses sentiments par rapport à sa grossesse et aux difficultés qu’elle a ressenties après cette période.

Visiblement en plein » Baby Blues « , une sensation que beaucoup de jeunes mères connaissent et qui leur font ressentir une extrême fatigue ajoutée à d’autres désagréables sensations, comme de ne pas savoir comment faire face à une nouvelle situation qui les dépasse.

Une angoisse que la jeune candidate qui s’est fait connaître dans Secret Story semble découvrir. Les mêmes sensations que beaucoup de jeunes mères ont ressenties et qui peu à peu peuvent vous faire douter de vos capacités et de vos nouvelles responsabilités.

Lors de sa dernière story sur Snapchat, la candidate de téléréalité tentait avec ses mots, d’expliquer ce qu’elle ressentait : » Rendez-vous gynécologique pour moi aujourd’hui, on va vérifier ma cicatrice. Elle est dans un état d’humeur là, je ne vous explique même pas. Elle est en plein pic, c’est l’enfer. Je vous jure, je n’en peux plus. Je suis fatiguée » avouait Mélanie, visiblement en manque de repère et totalement déstabilisée par les derniers événements. Mais fort heureusement pour la jeune maman dès son retour de l’hôpital, elle partageait un nouveau message qui semblait apaiser les choses » Ma petite loutre elle dort enfin.

Pour combien de temps, je ne le sais pas. Je pense une demi-heure. Je ne sais pas combien de temps, elle va dormir. Que c’est dur les pics !! Alors avant, c’étaient les reflux, après les gaz, et maintenant, ce sont les pics. Ça ne s’arrête jamais ! Ça ne s’arrête jamais. C’est un truc de ouf, je vous jure, c’est trop dur « .

Une situation que beaucoup de mères connaissent, mais que Mélanie Dedigama, avait décidé de partager sur les réseaux sociaux afin de probablement chercher quelque réconfort auprès de celles qui connaissaient cette situation bien particulière. Mais sa manière, de faire n’a visiblement pas plu à tout le monde, et les critiques ont commencé à pleuvoir pour fustiger cette attitude qui consiste à se plaindre de cet heureux événement.

Il est vrai que depuis cet accouchement, les commentaires de la jeune star ne finissent plus de susciter les réactions comme notamment des accusations assez graves qui reprochaient à Mélanie Dedigama d’être une mauvaise mère. Les rumeurs laissaient entendre qu’elle n’était pas assez attentive aux besoins d’un nouveau-né. Des reproches d’internautes qui laissaient même sous-entendre une réelle maltraitance envers sa fille Naya.

Des accusations qui ont fait sortir la maman de ses gonds et qui l’a décidée à mettre les choses au point » Vous savez la dernière fois, j’ai posté dans ma story un Instagram qui parle des répercussions si on secoue un bébé.

J’ai reposté, car plusieurs personnes m’ont dit que ce serait bien que tu en parles, car ce sont des choses qui arrivent quotidiennement parce que les parents sont à bout de nerfs, sont dépressifs et ont malheureusement des gestes qu’ils peuvent regretter envers leurs enfants « . Une publication qui avait en réalité valeur d’exemple et que certains avaient pris pour un aveu.

» À ce jour, on se retourne contre moi, parce qu’on ose me dire que je secoue ma fille. Sachez bien que ce sont des accusations extrêmement graves. À savoir que je ne ferais jamais ça à ma fille, que je ne cherche pas de buzz, pas de bad buzz, je parle sur personne. J’essaye de vous partager le maximum de mon quotidien en étant le plus sincère et le plus honnête possible et je me retrouve accusée de telle chose » déplorait la jeune femme visiblement très blessée.

» Je vais vous expliquer une chose très claire, arrêtez vos articles de m**de où soi-disant je maltraite ma fille, fermez votre g**le, je vous le dis ! Je peux me faire insulter, traiter de bipolaire, de meuf pas stable, de tarée, de ce que vous voulez, mais oser dire que je maltraite ma fille, la tête de mère, n’allez pas trop loin « .

Un message des plus explicite pour deux qui oseraient remettre en doute que Mélanie Dedigama fait tout ce qui est possible pour le bonheur de sa petite Naya. Des accusations qui ont fait de la jeune maman une véritable tigresse bien décidée à protéger son enfant et son nouveau statut de maman.

Un message qui est, on ne peut plus clair, pour mettre en garde tous ceux qui oseraient une fois de plus mettre ses capacités à s’occuper d’un enfant, …. de son enfant. …