Laura Smet est toujours plutôt discrète sur les réseaux sociaux. Même si évidemment ces derniers temps elle était un peu plus présente, à cause de l’histoire de cet héritage, la fille de Johnny Hallyday ne partage que très rarement ses opinions. Mais visiblement, cette fois-ci, la sœur de David Hallyday a décidé de prendre la parole pour crier haut et fort son indignation. Par le biais d’une publication parue sur Instagram, le 23 septembre dernier, Laura Smet a poussé un énorme coup de gueule.

Un sujet qui est à mille lieues des habituels articles dont elle fait l’objet. Dans cette histoire, il n’est pas question de ces célèbres clashs avec son ex-belle-mère Laeticia Hallyday. Les problèmes d’héritage et d’argent ne sont pas non plus au centre de cette polémique. Mais cette fois, il s’agit d’un fait divers qui a fait la une de l’actualité.

La raison de cette colère vient d’une vidéo qui a fait le buzz sur Internet ces derniers jours. Un sujet repris dans les médias concernant le sort réservé à un animal sur le point de mourir. Une histoire qui a fait le tour des réseaux sociaux très rapidement. Une scène qui s’est déroulée à Compiègne dans les hauts de France le samedi 19 septembre dernier. Traqué, lors d’une chasse à courre, un cerf s’était réfugié dans une zone en construction de Compiègne avant de s’écrouler au sol. À bout de force, l’animal était resté de longues heures sur le trottoir à l’orée de la forêt. Des images qui avaient rapidement créé l’indignation de qui ceux qui s’opposent à la chasse. Des militants du groupe AVA (Abolissons la Vénerie Aujourd’hui) s’étaient d’ailleurs rendus sur place pour tenter de sauver l’animal. Finalement une histoire qui se sera bien terminée, puisqu’un vétérinaire a pu prendre en charge le cerf. Après quelques soins, il a été relâché dans la forêt et était reparti sain et sauf.

Un événement qui a évidemment relancé le débat sur la chasse à courre. Une pratique qui divise toujours en France, les chasseurs et les militants s’opposant à cette chasse.

Dans cette polémique, Laura Smet a visiblement choisi son camp. Il faut dire que la jeune femme est très sensible à la cause animale. Un combat qu’elle mène depuis plusieurs années. Elle n’hésite d’ailleurs pas à témoigner son soutien envers la Société protectrice des animaux dès qu’elle le peut. En 2018, elle avait été très présente dans les médias pour dénoncer l’abandon des animaux durant les périodes estivales. Notamment lors d’une interview sur BFM TV dans laquelle elle s’était insurgée contre le manque de responsabilité des propriétaires de chiens et de chats : ” Abandonner, un animal, c’est abandonner une vie. Moi mon chien, il sait exactement comment je suis au moment où je vous parle. Je crois que c’est vraiment ma meilleure amie. J’ai exactement les mêmes sentiments pour mon animal que pour un de mes très très proches “. Elle affirmait même lors de cet entretien devoir littéralement la vie à sa chienne : ” Une fois, elle a hurlé tellement fort qu’on m’a retrouvée parce que j’avais perdu connaissance il y a longtemps chez moi. Elle a vraiment hurlé, j’étais toute seule et je pense que, vu la situation dans laquelle j’étais tombée maladroitement, si elle n’avait pas crié comme ça pour prévenir les voisins… Elle m’a sauvé la vie, il y a 8 ans, elle avait 1 an ” déclarait la jeune femme très reconnaissante envers son animal de compagnie. Un témoignage qui montre la passion et l’attachement de Laura Smet pour ceux que l’on décrit comme nos meilleurs compagnons.

Ce 23 septembre dernier, c’était la défense des animaux sauvages que la fille de Johnny Hallyday voulait mettre à la une. Et plus particulièrement, la faune qui est visée par la chasse. Même s’il s’agit d’une tradition et d’une pratique très populaire en France, la chasse à courre connaît un grand nombre des détracteurs. Et la comédienne et réalisatrice en fait partie.
” Nous sommes en 2020 et pourtant la chasse à courre est encore présente en France. Je suis impuissante face à ces chasseurs qui prennent plaisir à épuiser un animal pour s’amuser ” expliquait-elle. Avant de poursuivre : ” Ce cerf s’est écroulé d’épuisement loin de son habitat pour essayer de survivre au chasseur “. Laura Smet se pose donc la question de comment mettre fin à cette pratique qu’elle condamne fortement : ” Que faire pour cesser de faire le mal gratuitement ? Comment voulez-vous que la nature nous respecte si on lui fait ça ? Chasser pour se nourrir est tolérable, chasser pour le plaisir est condamnable “. Une prise de position très tranchée qui résume la pensée des opposants à la chasse.

Cette vidéo, qui a fait le tour des réseaux sociaux, a donc suscité un grand nombre de réactions. La porte-parole de la Fondation Brigitte Bardot a elle aussi fermement condamné cette pratique ancestrale : ” La chasse à courre est une barbarie sans nom, c’est une corrida dans les forêts “

Un grand nombre d’associations militent aujourd’hui pour l’abolition de la chasse à courre en France. Mais si certains voient en cette pratique un loisir meurtrier, d’autres parlent d’une pratique qui s’inscrit à travers les siècles. Pour les défenseurs de cette activité, la vénerie (pratique de la chasse à courre NDLR) est une véritable passion, et même un art de vivre. Ce mode de chasse consiste en réalité à poursuivre un animal sauvage (cerf, sanglier, chevreuil, renard, lièvre) avec une meute de chiens courants jusqu’à son épuisement. La mise à mort est traditionnellement réalisée à l’aide d’une dague ou d’un couteau. La France et l’Irlande sont encore deux grands défenseurs de cette technique de chasse autorisée sur leur territoire. Alors que dans d’autres pays européens, comme l’Allemagne, la Belgique, l’Écosse ou l’Angleterre, la chasse des animaux sauvages avec plus de 3 chiens est totalement proscrite.

Laura Smet aura donc elle aussi relancer le débat. La célèbre comédienne souhaite voir la chasse à courre interdite de manière définitive dans l’Hexagone. Une façon une fois de plus pour la future maman de montrer son attachement à la cause animale qui lui tient particulièrement à coeur.