Kendji Girac symbolise à lui seul l’émission The Voice. Or, on ne sait pas toujours qu’avant d’être connu, il a risqué sa vie !

Kendji Girac, la passion au bout des doigts

Une révélation !

Lorsqu’il entame les premières notes de Bella, on en revient pas sur le plateau de The Voice. Repéré puis entrainé par Mika, Kendji Girac arrive à se hisser jusqu’aux sommets de la victoire. Depuis, son succès est incontestable. Qui n’a jamais fredonné l’air ou les paroles d’un de ses nombreux tubes ? D’ailleurs, juste reconnaissance, il y a quelques semaines, il passe de l’autre côté du miroir. Assis dans le fauteuil rouge de l’édition consacrée aux enfants, le chanteur n’a pas démérité.

Discret sur sa vie privée, il a récemment ouvert les portes de son univers à nos confrères du Parisien. On découvre que sa manière de vivre n’a pas beaucoup changé depuis son enfance. En fait, c’est simple. Entre Kendji Girac et sa caravane, c’est une longue histoire d’amour. Elle est toujours présente dans son cœur et elle seule sait l’apaiser. Il faut dire que le jeune homme a vécu quelques années de galère avant d’en arriver là. Retour sur une ascension dont on devrait suivre l’exemple !

La légende dit que …

Tout d’abord, Kendji Girac reconnait qu’il n’était pas fait pour les études. Depuis toujours, il semble fasciné par la musique et plus particulièrement par la guitare. Dans sa famille, l’instrument est une vraie religion. Amusé, l’artiste va alors confier à Brut le conseil de son père. Il ne l’oubliera jamais et fera tout pour l’appliquer à la lettre “moi, j’ai appris tout seul. Donc tu feras pareil.” On sourit en l’imaginant faire la chose suivante : “Je me mettais les CD des Gipsy King dans la voiture et j’apprenais pendant des heures et des heures jusqu’à en avoir des cloques sur les doigts. Je saignais même.”

Mais ce n’est pas la seule fois où Kendji Girac devra faire ses preuves, parfois même au péril de sa vie. Comme il le rapporte dans un entretien pour Konbini, sa carrière aurait pu ne jamais voir le jour. Contraint à travailler avec son père, l’adolescent qu’il était se rappelle de quoi était fait son quotidien. “J’ai coupé beaucoup d’arbres qui étaient dangereux, pas simplement pour le plaisir. (…) Des fois la corde s’emmêlait dans les branches et on essayait de lever ce sécateur et là, le truc pouvait remonter et nous couper les doigts.”

Heureusement, tout est bien qui finit bien ! Sa guitare au bout des doigts, Kendji Girac n’a pas fini de nous faire danser !