Parfois, Julien Cohen met les pieds dans le plat. En effet, sous couvert d’humour, il dit des choses pas très agréables aux participants d’Affaire conclue. Ont-ils le temps de se défendre ? Comment vont-ils réagir ?

Julien Cohen n’est pas un brocanteur qui se laisse faire. Top ou flop, il montre ses préférences aux téléspectateurs.

Quand Julien Cohen tire sur la corde…

Des moments anthologiques

Souvenez-vous. Depuis qu’il est dans l’équipe de Sophie Davant, Julien Cohen réalise des affaires en or. En effet, à la dernière seconde, il trouve toujours le moyen pour contrer les offres de ses petits camarades. Ce détail a d’ailleurs le don d’exaspérer fortement Caroline Margeridon. Et c’est loin d’être la seule. Souvent, on lui précise qu’il n’est pas bon joueur. Du reste, sa stratégie consiste à faire comme s’il n’était pas intéressé par l’objet…pour finalement proposer un montant qui dépasse toutes les attentes du vendeur. Maintenant, ce dernier n’a pas d’autre choix que d’accepter ! C’est malin, n’est-ce pas ?

Quelques fois, Julien Cohen se laisse dépasser par ses émotions. Derrière ses magnifiques lunettes bleues, il y a des larmes qui apparaissent. nous pense notamment à cette victime de la Shoah. Ou bien à cette petite dame qui tenait à vendre son nounours, par peur que le meilleur ami de son enfance atterrisse à la déchetterie. En y réfléchissant bien, c’est ça qui fait toute l’ambivalence du personnage. Tantôt ange, tantôt démon, on ne sait jamais à quelle sauce il va nous manger !

ll y a presque un mois, nous se souvient de cette polémique. Évidemment, Julien Cohen est au centre des débats. À la différence que cette fois, l’action se passe en dehors du plateau d’Affaire conclue. Pour la Saint-Valentin, son épouse Karine décide de l’emmener s’évader en baie de Somme. Cependant, une fois sur place, c’est le cauchemar qui commence. Entre les intempéries et le couvre-feu, l’ami de Sophie Davant sombre dans la déprime. Partagée des milliers de fois, sa vidéo n’est pas prise au second mais au premier degré. Tollé sur la Toile mais aussi dans la presse. On juge sa tenue vestimentaire, on le définit comme un Parisien inconscient. Enfin, selon ses détracteurs, il ne prend pas assez en compte les impératifs sanitaires avant de venir faire du tourisme dans une région. Bref…il en prend pour son grade !

A-t-il été trop loin avec cet acheteur ?

Dernièrement, Julien Cohen semble fatigué. Du reste, lorsqu’il confond deux artistes, Caroline Margeridon boit du petit lait. Elle tient enfin l’occasion de se venger de tout ce qu’il lui a fait subir par le passé. Hélas, aucun des deux ne va faire l’enchère qui va bien. Le vase s’en va finalement chez leur collègue. Résultat, les deux brocanteurs sont dépités ! Remarquez, après tout, le plus important dans l’histoire, c’est que le vendeur reparte satisfait !

Il y a quelques heures, une autre histoire va venir secouer le tournage d’Affaire conclue. Quand ils découvrent cette veilleuse à l’effigie du dessin animé Bambi de Walt Disney, l’équipe de Sophie Davant est dubitative. Combien peut-on proposer pour un objet pareil ? Jugée à quarante euros, va-t-elle susciter l’intérêt et dépasser cette première estimation ?

Après l’avoir examiné, François Cases Bardina se projette un peu. Non pas pour illuminer le quotidien de ses enfants ou de ceux de ses futurs acheteurs, mais plus pour récupérer… la matière première de l’appareil. Hélas, même si cela choque nous, cette attitude est malheureusement encore trop fréquente. Par le passé, même notre Julien Cohen a déjà eu ce genre de paroles maladroites. Certes, on peut les penser, mais en arriver à les exprimer… ça peut blesser. Aussi, Anne-Catherine Verwaerde s’insurge et vient à la rescousse du vendeur. C’est pourquoi, elle lui propose de s’aligner à la somme du commissaire-priseur. Et là, on comprend que le but du participant est d’offrir un moment gustatif d’exception à sa petite-fille. Quelle tristesse. Sauf que Julien Cohen ne peut pas laisser la morosité envahir . Ce qui s’apprête à dire va faire le tour des bêtisiers !

“Je vais vous faire un parallèle. C’est comme si vous vouliez monter l’Everest en tongs ! Le restaurant avec ça, ils vont rester sur leur faim…” balance un Julien Cohen inspiré. Silence de mort sur le plateau. Heureusement que la bonne fée Anne-Catherine rattrape un peu les choses en rajoutant dix euros. Cinquante euros, c’est pas si mal. Puis comme dit le chéri de Karine “Ca vous laisse un peu d’argent pour acheter des tongs” ! Franchement… rien ne l’arrête ! Quand il a une opportunité pour faire un bon mot, Il dézingue plus vite que son ombre !