Iris Mittenaere est une ancienne Miss France, et même une ancienne Miss Univers. C’est pourquoi les journalistes tenaient à entendre sa position face à l’éviction d’une des candidates du concours pour Miss Guadeloupe. En effet, Anaëlle Guimbi a posé sans vêtements et le règlement des concours des Miss l’interdit formellement. Découvrez la réaction qu’Iris Mittenaere et comment elle réagit à cette affaire dans cet article.

L’affaire d’exclusion d’une candidate pour Miss Guadeloupe fait beaucoup de bruits

Iris Mittenaere se fait interviewer par Le Parisien et le magazine lui demande sa réaction face à l’éviction d’une des candidates du concours de Miss Guadeloupe. L’affaire démarre le 21 août dernier, et depuis, les réseaux sociaux s’enflamment à ce sujet. En effet, les images sans vêtements de la candidate étaient faites pour une bonne cause et ne revêtaient qu’un caractère artistique. Anaëlle Guimbi posait pour participer à une campagne de prévention du cancer le plus courant chez les femmes. Une cause qui lui tient particulièrement à cœur. Elle n’imaginait pas ses images se retourner contre elle, briser ses rêves de devenir reine de beauté.

Pourtant, le règlement est très clair. Iris Mittenaere le sait parfaitement, les Miss qui s’inscrivent aux concours doivent apporter tous ls éléments du genre à la commission qui aura pour rôle de l’évaluer. En effet, si les photos avaient été connues dès le départ, peut-être que le concours de Miss Guadeloupe se serait passé autrement.

Iris Mittenaere déplore l’ampleur que prend cette affaire. En effet, tout le monde se met à casser du sucre sur le dos du règlement et des décisionnaires. Pourtant, cela dessert le concours. Même la nouvelle Miss Guadeloupe se retrouve mise de côté pendant que l’on discute de son ancienne adversaire. Kenza Andrèze-Louison risque de ne pas obtenir l’attention qu’elle mérite suite à cette vive polémique.

Iris Mittenaere partage son opinion directement avec Sylvie Tellier, et avec Le Parisien
Alors, plutôt que d’alimenter les réseaux sociaux davantage, Iris Mittenaere a directement contacté Sylvie Tellier, la présidente du comité Miss France. Elle partage alors son choc face à l’éviction d’Anaëlle Guimbi. Mais elle comprend rapidement que Sylvie Tellier était pieds et poings liés. Ne pas respecter à la lettre le règlement c’est exposer tout le concours à des recours de justice qui le rendrait caduque. De plus, elle informe Iris Mittenaere que les photos d’Anaëlle Guimbi lui ont été communiquées de façon anonyme. Iris Mittenaere se désole alors de constater que tout ce bruit découle d’une dénonciation.

Après le choc, Iris Mittenaere rassure son amie et lui expose les changements nécessaires dans le règlement selon elle. Les temps changent et pour préserver la sérénité des concours Miss France, il faut s’avoir s’adapter. Ainsi, Iris Mittenaere suggère d’ajouter une close pour que les photos des candidates, sans vêtements, ne soient pas toutes à la même enseigne. Elle souhaiterait également voir des Miss tatouées, des Miss transgenres. Mais également des Miss qui ne passent pas la barre des 1m70. Autant de pistes intéressantes qui vont donner matière à réflexion aux décisionnaires en la matière.