Christine Kelly a fait part, sur les réseaux sociaux, de sa vive inquiétude concernant un éventuel reconfinement qui serait prévu à la fin du mois d’octobre. Explications.

Christine Kelly met en garde ses abonnés

Sur son compte Twitter, Christine Kelly a fait une déclaration surprenante le 17 octobre dernier. En effet, la chroniqueuse de Cyril Hanouna redoute que la mise en place du couvre-feu ne soit qu’un signe annonciateur d’un possible retour au confinement. La jeune femme a expliqué qu’elle avait reçu des mails internes suspects qui allait dans ce sens-là. Et pour éviter toute accusation de fake news, elle a expliqué être en possession de preuves qui suggèrent qu’il pouvait y avoir une possible nouvelle quarantaine pour tout le pays : “Pourquoi, afin de se préparer, des mails internes des grandes entreprises annoncent un confinement au 26 octobre ? Préparation ? Le couvre feu n’est il qu’un prélude…?“.

Ce qui fait encore plus peur aux internautes, c’est les retweets de Christine Kelly, quelques heures plus tard. En effet, la présentatrice de “Face à l’info” a reposté plusieurs tweets de salariés ayant reçu les mêmes informations qu’elle :”J’ai aussi reçue cette information ! Reconfinement prévu fin octobre“, ou encore “Prévenu dans mon entreprise par une communication interne officieuse de KPMG France“. Ce à quoi elle a pris le temps de répondre : “Vous aussi alors…intéressant..”. Alors vraie information ou juste une crainte non fondée ? C’est ce qu’on verra dans les prochaines semaines.

Christine Kelly a pardonné à ses parents

Si Christine Kelly est aujourd’hui une journaliste respectée, la vie n’a pas toujours été rose pour la chroniqueuse de Cyril Hanouna. En effet, la jeune femme grandi dans un foyer où les coups pleuvaient :“J’ai été une enfant battue, mais j’ai aussi été séquestrée jusqu’à l’âge de mes 20 ans” a-t-elle notamment expliqué. Alors que ses copines de classe sortaient entre copines, avaient des petits copains, l’ancienne membre du CSA devait rester à la maison tout le temps : “Mes parents lisaient mon courrier avant de me le donner. Ils raccrochaient au nez de tous mes amis qui m’appelaient. Ils venaient me chercher à la fac, le planning de mes cours en main”.

Mais malgré les coups, malgré la vie impossible qu’elle avait avec ses parents, Christine Kelly a décidé de leur pardonner : “Sans le pardon, impossible d’avancer dans la vie. Le pardon libère et permet de se construire. J’ai donc pardonné à ma mère à 20 ans, à mon père 30 ans, quand ils ont reconnu le mal qu’ils m’ont fait“. Une prise sur soi qui lui a permis d’avancer et surtout de bien élever sa fille.