L’actrice voit rouge. Et la Fondation Brigitte Bardot se dit prête à déposer un recours en justice contre la starlette de télé-réalité, Maddy Burciaga. La jeune femme aurait utilisé le nom de association pour vendre des produits.
Les téléspectateurs l’avaient découverte plutôt timide. Sous les projecteurs de Qui veut épouser mon fils, sur TF1, en 2015, Maddy semblait encore inexpérimentée. Aujourd’hui, l’influenceuse a pris de la bouteille. A son compteur, pas moins de 2,3 millions d’abonnés la suivent sur son compte instagram. Elle sait désormais comment faire tourner son business : elle gère désormais sa propre marque de cosmétiques.

B.B. furieuse de voir l’image de sa fondation détournée

Très active sur les réseaux sociaux, la belle blonde enchaîne les partenariats rémunérés. Oui mais voilà, elle semble s’être accordé un peu trop de liberté en associant la Fondation Brigitte Bardot sans aucune autorisation. Sur son site de vente en ligne, Maddy Burciaga proprose à ses clientes de reverser une partie de ses bénéfices à l’association de défense des animaux de B.B. Problème : cette dernière ne le savait pas.

La starlette persiste et signe

“La Fondation tient à préciser qu’elle n’a jamais autorisé une telle exploitation de son nom et de sa réputation. Pour laquelle elle n’a d’ailleurs jamais été sollicitée, ni évidemment rémunérée.” a tenu à préciser la Fondation. Maddy a alors rétorquer, sûre d’elle, qu’elle était dans son bon droit : “Sans voir de mal à cela, j’ai cru pouvoir leur verser cet argent via leur site Internet sans mettre en place de procédure écrite particulière”, a-t-elle justifié dans les colonnes de TV Mag.

Afin de couper court aux accusations de la militante de la cause animale, elle poursuit : “Nous avions tout de même laissé un e-mail le 25 septembre sans avoir de réponse mais la Fondation était au courant de ce que nous faisions.” Pourtant, dans un communique en date du 3 novembre, la fondation précise bien n’avoir “jamais autorisé une telle exploitation de son nom et de sa réputation, pour laquelle elle n’a d’ailleurs jamais été sollicitée, ni évidemment rémunérée.”

“Je laissais le choix aux gens de faire un achat classique avec une réduction plus forte ou alors de contribuer à ce don mais avec une promotion moins importante”, s’est justifiée à nouveau l’ex du vidéaste GMK, menacée d’être poursuivie par la Fondation Brigitte Bardot.

Le journaliste Hugo Clément accuse Maddy Burciaga de malhonnêteté

Ces explications n’ont pas suffit. “Face aux allégations mensongères de Madame Burciaga sur ses réseaux sociaux et sur son site marchand, la Fondation se réserve le droit d’entamer toutes les poursuites qu’elle jugera nécessaires.”, a ainsi mis en garde la Fondation.

Hugo Clément est à son tour monté au créneau. Lui aussi fervent défenseur de la cause animale, le journaliste de 31 ans l’accuse de mentir à ses fans. D’après lui, elle n’avait même pas l’intention de reverser l’argent à la Fondation. “ À cette date, aucun virement n’avait été effectué. Il a fallu attendre hier, à 13h22. Alors que la polémique montait sur les réseaux sociaux, pour que la marque @mlipscosmetics fasse un virement de 200 euros sur le site de la Fondation. 200 euros, versés à la hâte, six jours après la mise en demeure !”, a-t-il écrit sur son compte Twitter.