Ce 19 novembre, Brigitte Bardot s’est confiée à nos confrères de Paris Match. Selon elle la Covid-19 permettrait une « autorégulation de cette démographie que nous sommes incapables de contrôler ».

Depuis plusieurs mois, le virus nommé Covid-19 par les scientifiques cause la mort de 1,3 million de morts dans le monde. Des mesures drastiques ont été prises par les gouvernements pour freiner la pandémie.

Le port du masque, le respect de la distanciation sociale, le couvre-feu, le confinement …Si les décisions gouvernementales permettent de maîtriser le nombre des contaminations, cela a de fortes répercussions sur l’économie mondiale.

Nous sommes au coeur d’une seconde vague et les hospitalisations et les décès n’ont fait qu’augmenter de puis le début. Certains secteurs professionnels ne survivront pas et le moral des français est en berne …

Mais axe chaos général n’est pas pour déplaire à l’ancienne actrice. La militante pour la défense animale a tenu des propos plutôt choquants dans les colonnes de Paris Match.

C’est à l’occasion de la réédition de son autobiographie Initiales B.B. que la star des années 60 a été interviewée par l’hebdomadaire. Elle a donc, comme à son habitude évoqué longuement la question de la souffrance animale.

Une lutte primordiale pour celle qui fut l’objet de tous les désirs dans les années 60. Et même son mari Bernard d’Ormale, passerait après sa fondation de défense des animaux.

Son grand ami de l’époque Alain Delon, lui ne lui adresserait plus la parole depuis maintenant deux ans.

TROP NOMBREUX SUR TERRE

La pandémie semble réjouir l’ex-compagne de Roger Vadim.

Mais Brigitte Bardot est recluse chez elle dans le sud de la France, a-t-elle donc une vision claire du monde. Elle semble en colère lorsque les journalistes de Paris Match font cette allusion :

« Je ne suis pas Bécassine, au fond de mon trou ! Je lis beaucoup de livres, de journaux, je regarde la télévision, je parle à mes amis, je reste à l’écoute et j’observe ce monde devenir un cirque », lance-t-elle.

À 86 ans, l’ancienne comédienne et chanteuse semble être inquiète pour le sort de la planète : « C’est abominable, la manière dont on traite notre planète. Elle étouffe, implose sous le poids d’une démographie incontrôlable dont découlent tous les malheurs qui nous arrivent : réchauffement climatique, inondations, feux… Et ce n’est pas fini ».

« Je crains que le coronavirus et d’autres épidémies qui déjà s’annoncent ne remettent douloureusement les pendules à l’heure », confie-t-elle plutôt pessimiste. Car selon elle, les humains sont beaucoup trop nombreux. « Quand les cinq milliards d’êtres humains en trop sur cette terre auront disparu, la nature reprendra ses droits », poursuit B.B. Et d’enchaîner :« C’est une sorte d’autorégulation de cette démographie que nous sommes incapables de contrôler. L’être humain n’ayant pas d’autre prédateur que lui-même, seules les forces naturelles peuvent le contraindre à la raison ».

Mais elle ne se sent pas concernée malgré son âge avancé : « Ce ne sont pas mon cheval, mon cochon ou ma chèvre qui vont me le refiler. Je n’ai pas besoin de faire attention puisque je ne vois personne. » conclut-elle.