Réputée pour son franc-parler, parfois dérangeant, souvent polémique, l’actrice Brigitte Bardot a une nouvelle fois fait des confidences cash. Interrogée par le magazine “Point de Vue”, elle a notamment évoqué sa mort et son épitaphe.

La célébrité possède un revers de la médaille

Lors d’une interview pour le magazine “Point de Vue“, Brigitte Bardot s’est livré sur plusieurs sujets de sa vie. En effet, l’icône mondiale et défenseuse des animaux a livré des confessions sur la célébrité, la maternité et la mort. Pour le moins qu’on puise dire, c’est qu’elle n’a rien perdu de son filtre et malgré des confidences rares. Ainsi, dans un premier temps, BB nous parle de la célébrité qui est à la fois facile et difficile à porter : “La célébrité possède un revers de la médaille trop lourd à porter. J’aimais cela au début, cela m’amusait, mais je ne me rendais pas bien compte de ce qu’il se passait” a-t-elle dit tout d’abord.

Elle reprend en parlant de ce qui n’est pas agréable dans la vie de star : “Peu à peu, je ne me suis plus du tout sentie en sécurité face aux hommes. J’étais scrutée pour tout, poursuivie pour rien… À des périodes de ma vie, pour échapper à ce tourbillon insensé, j’avais même un tube de somnifères constamment à portée de main”. Pas simple tout ça donc.

Les volontés simples de Brigitte Bardot pour son épitaphe

Un tourbillon médiatique qui peut expliquer pourquoi Brigitte Bardot n’a jamais pu vraiment tisser de lien avec son fils Nicolas : “Je n’ai jamais eu d’instinct maternel. Quand Nicolas est né, en 1960, l’hystérie autour de moi, c’était de la folie” a-t-elle dit d’abord avant de revenir sur les conditions de son accouchement : “La chambre d’accouchement installée dans ma maison, les photographes derrière les fenêtres, ceux qui se déguisaient en médecins pour me surprendre. Il n’y avait aucune intimité. C’était terrible. J’ai associé la naissance de mon fils à ce traumatisme. Et c’est Nicolas qui en a porté les conséquences”.

Lorsqu’on lui demande à quoi ressemblera son épitaphe, Brigitte Bardot répond toutsimplement : “Mon nom, ma date de naissance, ma date de mort. Une petite croix en bois. Rien d’autre. Comme je l’ai fait pour mes chiens, mes chats, mes chevaux, mes moutons, que je rejoindrai”. Elle précise ensuite, qu’elle ne souhaiterait pas avoir un grand monument funéraire comme à la Elvis : Enterrer, ce n’est pas embétonner. Mais je vous rassure, je ne suis pas prête à mourir. Mais quand cela arrivera, je souhaite un retour à la terre, à l’essentiel. Il n’y a rien de plus beau”. Voilà qui est dit en tout cas.