Brigitte Bardot n’est pas parvenue a jouer son rôle de mère. Son fils Nicolas n’a donc été élevé que par son père. La star des années 1950-1960 connaît donc très peu ses petites filles.

À 84 elle reste une actrice et figure emblématique de la femme plantureuse, elle était aussi égérie et muse de nombreux artistes de l’époque.

La relation entre Brigitte et son fils Nicolas-Jacques Charrier n’a a été interrompue très rapidement, faute d’instinct maternel selon la chanteuse et actrice, elle n’a pas réussi à l’élever.

Suite au divorce, l’ex-mari et père de l’enfant, Jacques Charrier, a eu la garde exclusive de Nicolas en1960.

C’est en 1984 que le fils de Brigitte Bardot épouse un mannequin norvégien. Ils s’installent donc en France et de cette union, ils ont deux filles, Anne Charrier née l’année suivant leur mariage et Thea Charnier, née en 1990.

Brigitte Bardot n’est malheureusement pas proche de son fils, même si les difficultés de communication semblaient s’être apaisées progressivement.

C’est d’ailleurs seulement en 1992 qu’elle rencontre ses deux petites filles, grâce à une rencontre familiale orchestrée par Bernard d’Ormale, son mari de l’époque. Brigitte Bardot alors très émue était pourtant face à deux petites filles qui n’avaient jamais pu la considérer comme une grand mère.

“Je ne les ai pas tenus dans mes bras, je ne les ai pas vus grandir », confiait-elle alors.

Anne Charrier, la petite-fille de Brigitte, a aujourd’hui 34 ans et est elle-même mère d’une fillette. C’est Nicolas, fils de Brigitte qui l’a mise au fait de cette naissance.

Mais l’ex-actrice et femme fatale n’a pu rencontrer cet enfants qu’à travers des photos que son fils unique lui a envoyées car elle n’a jamais renoué avec ses deux petites filles.

Anne charrier a interprété la sulfureuse Véra dans la série Maison Close, puis elle a enchaîné les projets théâtraux, notamment à la Pépinière dans la pièce «Chambre froide».

Elle joue aujourd’hui dans la série «Maman a tort », sa carrière d’actrice se porte donc plutôt bien.

Début août Brigitte Bardot confiait au magazine Vanity Fair :

« La célébrité possède un revers de la médaille trop lourd à porter (…) J’aimais cela au début, cela m’amusait, mais je ne me rendais pas bien compte de ce qu’il se passait. Et peu à peu, je ne me suis plus du tout sentie en sécurité face aux hommes. J’étais scrutée pour tout, poursuivie pour rien… À des périodes de ma vie, pour échapper à ce tourbillon insensé, j’avais même un tube de somnifères constamment à portée de main. »

Enceinte à 17 ans de son premier mari, Roger Vadim, la jeune femme avait avorté clandestinement une première fois. Puis une seconde fois frôlant de peu la mort. Mais cette fois, de Nicolas elle n’a pu avorter… « Quand Nicolas est né, en 1960, l’hystérie autour de moi. C’était de la folie. La chambre d’accouchement installée dans ma maison, les photographes derrière les fenêtres, ceux qui se déguisaient en médecins pour me surprendre. Il n’y avait aucune intimité. C’était terrible. J’ai associé la naissance de mon fils à ce traumatisme. Et c’est Nicolas qui en a porté les conséquences. » confie-telle.