Le chroniqueur de TPMP a dévoilé une terrible mésaventure qui a totalement fait basculer sa vie quand il n’était qu’un enfant !

Le chroniqueur de C8 vient de publier Je vous ai tant aimés aux Éditions du Rocher. Dans ce livre, il revient sur la vie de ses grands-parents exceptionnels que sont Yves Montand et Simone Signoret. L’ancien présentateur de Secret Story retrace leur incroyable histoire. C’est surtout l’occasion pour Benjamin Castaldi de faire son deuil. Avec sa grand-mère Simone Signoret, leurs liens étaient très forts. Et si cette dernière a disparu quand il n’avait que 15 ans, aujourd’hui encore, elle est très présente dans son coeur et dans ses pensées.

“Je suis passé du stade de petit-fils adoré à un paria de la famille”

Mardi 9 mars, sur le plateau de L’info du Vrai sur Canal+, Benjamin Castaldi a fait la promotion de cette biographie. Il en profité pour livrer quelques anecdotes sur son enfance. On a découvert par exemple qu’il piquait régulièrement de l’argent dans les poches d’Yves Montand ! Au sein de la rédaction nous, nous ne savions pas surtout qu’Yves Montand refusait qu’on l’appelle grand-père.

Mais ensuite, Benjamin Castaldi a révélé le traumatisme absolu de sa vie ! Cet événement a eu lieu avec son autre grand-mère, la mère de son père Jean-Pierre Castaldi.

“J’avais la réputation d’être un peu clepto’ dans la famille, donc quand il y a eu un vol chez ma grand-mère paternelle, le coupable était tout trouvé : c’était moi, puisque je piquais partout. Sauf que cette fois-ci, je n’avais pas volé cet argent. Tout était contre moi, j’étais le coupable idéal, donc ça a pris des proportions énormes, et je n’ai plus vu ma grand-mère pendant trois ans. Donc il n’y a pas eu de pardon, je suis passé du stade de petit-fils adoré à un paria de la famille.”, a-t-il en effet expliqué.

“Cela reste pour moi un traumatisme absolu”

“Et quand je la revois, trois ans après, j’ouvre la porte, je la vois avec les cheveux de travers, je comprends qu’elle a une perruque. Elle est atteinte d’un cancer foudroyant et elle va mourir trois semaines après… Tout ça parce qu’on m’a accusé, à tort, d’avoir piqué cinquante balles, dont on a su après que c’était quelqu’un d’autre qui les avait volés. Donc ça reste pour moi un traumatisme absolu, notamment dans ma relation avec la vérité et dans le fait de pouvoir dire les choses.”

Quant à son livre, Benjamin Castaldi est conscient qu’il l’écrit après de nombreuses autres. « Ils se sont racontés, chacun dans une autobiographie. Mais je voulais aller plus loin et faire l’effort de mieux les connaître. », avait-il en effet expliqué auprès de nos confrères de la Nouvelle République. « J’ai déroulé le fil », avait-il ainsi poursuivi. « Cela a été passionnant pour moi. Comme en plus, je suis un fan de cinéma, cela a été un plaisir. Et cela m’a permis de faire redécouvrir un Montand qui travaillait beaucoup, toujours. Et ma grand-mère qui, pour moi, était une grande actrice. Une écrivaine aussi, mais un peu moins populaire que lui. » Il fallait en quelque sorte boucler la boucle » : savoir trouver le juste ton pour leur rendre hommage tout en gardant la vérité de leur histoire.

“J’ai vu ma grand-mère distribuer de la nourriture aux boat people”

« Montand reste une figure de cinéma, même si une grande partie de sa carrière a été consacrée à la chanson et au music-hall. C’était un homme de scène. Et puis il y avait leurs engagements, politiques et humanitaires. J’ai vu ma grand-mère distribuer de la nourriture aux boat people, de l’aide alimentaire en Pologne. Elle ouvrait sa maison. »

“S’ils avaient vécu plus longtemps, ma vie aurait été différente”

A tout juste 50 ans, Benjamin Castaldi se sent serein mais nostalgique.« Je n’ai plus de regrets. Aujourd’hui, j’ai complété le puzzle.» Sa grand-mère Simone Signoret a disparu en 1985. Yves Montand en 1991, il y a tout juste 30 ans. « Je me suis parfois demandé : qu’est-ce qu’elle en penserait ? Notamment au moment du Loft. Je me dis que s’ils avaient vécu plus longtemps, ma vie aurait été différente. Déjà, je crois que j’aurais fini mes études et je n’aurais peut-être pas fait de télé. Mais je suis fier de ce que j’ai fait. »