Le jeudi soir, Cyril Hanouna anime Balance ton Post. Cette semaine, le débat se concentre autour des conséquences du second confinement.

Balance ton Post : une émission qui fait le buzz !

Une situation complexe

Vivement que cette année 2020 se finisse. En effet, la France a mal physiquement et moralement. Du reste, loin d’être le seul pays concerné par la pandémie, nous devons apprendre à vivre avec. Or, cela implique de se plier à des règles pour le moins incompréhensibles. D’une part, nous devons éviter de trop interagir avec nos proches. Port du masque et distanciation sociale sont de rigueur. Or, à l’approche des fêtes de fin d’année, la fermeture imposée des commerces soulève des interrogation. Pire, pour certains secteurs, cette descente aux enfers les pousse dans leurs derniers retranchements. C’est pourquoi, dans le Balance ton Post du 12 novembre, Cyril Hanouna souhaite leur offrir une tribune.

Accompagné d’Agnès Pannier-Runacher, le duo a une stratégie d’écoute et d’apaisement. Mais tout n’est pas joué d’avance ! Lorsque le second confinement arrive, la catégorisation des commerces a fait beaucoup de bruit. Sont considérés comme non-essentiels tout ce qui ne touche pas à l’alimentaire. Donc, pour se refaire une beauté ou pour se cultiver, il faudra patienter ! Invités sur le plateau de Balance ton Post, ces secteurs d’activité lésés ont pris la parole. Les téléspectateurs ne vont pas être déçus du voyage !

Attention, séquence mythique !

Ce soir-là, dans le public de Balance ton Post, il y a quelqu’un qui a une annonce à faire. “Un commerce non-essentiel mais essentiel pour nous faire vivre… Indépendants et dans la m*rd*” Mais la manière dont elle va le faire va prendre tout le monde de court. Sans vêtement, hormis une pancarte, cette coiffeuse va-t-elle trop loin dans la démonstration ? Le débat reste entier. En tout cas, le message est clair. Si elle se présente dans son plus simple appareil, c’est parce que le gouvernement n’est pas assez présent. Pire, lorsque du déconfinement, il avait déjà tiré sur la corde en imposant des mesures coûteuses. Une fois qu’on met le pied dans cet engrenage fatal, comment ne pas y laisser des plumes ?

voilà le letmotiv qui divise l’opinion en ce moment. Pourtant, la représentante du gouvernement se veut positive. Dernièrement, le ministre de l’Économie avait assuré que les commerçants en difficulté recevrait une aide à laquelle ils ne s’attendent pas. Aussi, sa déléguée lui demande combien elle estime avoir perdu en restant fermé. L’objectif de l’État est clair : il veut s’aligner. Donc, il devrait “faire arriver, sur le compte en banque, le même chiffre d’affaire, début décembre” Affaire à suivre !