Pour changer de la viande rouge ou blanche, on achète celle à base de porc. Cependant, son alimentation peut causer des problèmes sanitaires.

Alimentation : que risquez-vous ?

Même si certaines religions interdisent sa consommation, les recettes comprenant du porc sont fréquentes. C’est pourquoi après analysé les soucis avec le poulet ou bien de la viande hachée, il était logique que nous consacre un article sur cette thématique. Sans plus attendre, nous vous expliquons ce que les médecins redoutent lorsqu’il y a sur consommation de l’animal.

L’hépatite E

Les chiffres sont clairs puisque 20 millions de personnes contractent la pathologie chaque année. Tout commence par un extrême fatigue car le patient a également des tiraillements au niveau du ventre ainsi que des courbatures. Puis, les conséquences pour l’organisme sont dramatiques car le foie et les reins ne fonctionnent plus. À l’instar des personnes fragiles, les femmes enceintes sont malheureusement également dans la ligne de mire cette maladie. Pour l’éviter, il faut absolument cuire plus que raison le morceau de viande de porc. On élimine ainsi les chances de transmission à l’homme et on peut procéder à son alimentation en sécurité.

La sclérose multiple

Attention, ici, c’est le système nerveux qui est principalement impacté. Menés par des spécialistes, des études ont montré l’absence de la pathologie dans des pays avec une grande communauté de religieux. Dans certaines coutumes, ces croyants ont tiré un trait sur l’alimentation de la viande de porc depuis leur naissance. Cependant, elle sévit de manière sournoise car quelques particules suffisent. Ingérées lors de la digestion, les éleveurs ont donc plus de chance de l’avoir qu’un consommateur lambda.

Le cancer du foie

Depuis toujours, des pays comme le Canada alertent leur population sur les dangers de la viande de porc. En effet, au pays du sirop d’érable, on en consomme plus que raison. C’est pourquoi, malgré la méfiance et les campagnes de prévention, la maladie continue de tuer. Quand on regarde de plus la composition de cet ingrédient, on constate un énorme taux d’acides gras oméga-6, nitrates et de nitrosamine. Sans rentrer trop dans des détails scientifiques compliqués, nous vous informe que ces trois éléments sont responsables de la propagation de la maladie.

La yersinia

Même si le nom ne vous dit rien, il n’est malheureusement pas inconnu de la communauté médicale. Elle tue peu comparé aux trois précédentes mais ses symptômes sont virulents. Au début, ce sont des soucis de transit qu’on peut avoir avec n’importe quel repas. Malheureusement, lorsque la fièvre s’installe, elle est souvent accompagnée de pertes importantes d’hémoglobine. Pour l’éviter, nous ne le dire jamais assez : la cuisson c’est le seul moyen de prévention.