Ce mardi 5 janvier, Julien Cohen n’a pas été tendre avec une vendeuse d’Affaire conclue, c’est le moins qu’on puisse dire. D’ailleurs, son attitude n’a pas été appréciée par Marie du Sordet, qui a fini par le rappeler à l’ordre. La rédaction de nous va vous expliquer ce qui a mis le feu aux poudres.

Julien Cohen un peu trop sec avec une vendeuse

Venue pour vendre un pendule, estimé à 200 euros, Myriam a tenté de faire monter les enchères en faisait mine d’avoir mal compris l’offre de Julien Cohen : “Cent cinquante euros plus le globe, c’est ce que j’ai compris ?”. Le marchand réplique alors directement : Ah non. Quand c’est moi l’enchérisseur, c’est 150 le package !”. Une véritable douche froide pour la vendeuse qui souhaitait au moins le double : “C’est un peu loin de l’estimation…”, glisse-t-elle alors. Mais Julien ne se laisse pas faire, et déclare que l’estimation n’était pas gage de prix minimum : “Encore une fois, l’estimation n’engage que celui qui la fait. Tant qu’ils ne sortent pas leur chéquier, ça ne veut rien dire”.

La dame a du répondant et indique que son pendule n’avait que des avantages, et qu’il valait plus cher que ce qu’il proposait. Julien Cohen agacé par le répondant de la vendeuse a déclaré ensuite : “Non mais il va finir en pièces détachées. Voilà. J’ai besoin de ces quatre colonnes pour finir un meuble, ça, ça va finir dans un globe en pièces détachées, ça va faire super beau…” explique ensuite l’acheteur. Une déclaration que Marie du Sordet n’a pas apprécié du tout et elle le fait savoir : “Non mais ce n’est pas gentil pour la dame quand même, regarde, elle est toute triste”. Finalement c’est elle qui finira par acheter l’objet pour un prix de 330 euros. La rédaction de nous aime ce genre de dénouement.

Il lance un SOS pour retrouver une personne

La venue de Claude dans Affaire Conclue, a fait replonger des souvenirs d’enfance à Julien Cohen. En effet, l’ancien travailleur en restauration de 57 ans est venu avec un meuble à tiroir en bois, qui appartenait à “sa grand-mère d’amour”, prénommée Paulette. Un prénom qui a une résonnance particulière pour le marchand : “J’ai eu une nounou qui s’appelait Paulette” a-t-il notamment commencé par dire.

Julien Cohen poursuit son propos ensuite en tentant de lancer un SOS pour retrouver sa nounou : “D’ailleurs, si vous me permettez, je vais passer un appel parce que ça fait 40 ans que j’ai perdu le contact avec Paulette. Pour moi, c’était toute mon enfance ! Donc Paulette, si vous nous regardez, vous m’appelez ! Je vous embrasse Paulette”. Un beau moment de télévision, qui montre toute l’humanité de l’acheteur. nous approuve. Et vous ?